Au départ, Stéphane
Cosson a présenté au groupe des stagiaires la généalogie,
les archives, les registres paroissiaux et la paléographie.
Pendant une journée, ils ont découvert l'alphabet
du XVIIIe siècle et lu des actes paroissiaux des années
1782-1792. Puis chaque stagiaire s'est vu confier la responsabilité
d'un registre paroissial aux Archives municipales de Gaillac.
Le relevé des années 1782-1792 a duré 45
heures environ.
Voici ce qu'ils ont
pu rédiger sur ce premier travail :
Au début
du stage, c'était difficile de déchiffrer et de
comprendre ce qu'il y avait d'écrit. Mais petit à
petit, j'ai commencé à comprendre et à déchiffrer
et cela m'a beaucoup plu.
(N)
Le travail effectué
aux Archives était intéressant car on a appris à
déchiffrer l'écriture du XVIIIe siècle. Pour
déchiffrer, c'était dur au départ car je
ne connaissais pas du tout cette forme d'écriture. Il y
avait aussi le fait que ce soit écrit petit ou avec plein
de taches. Le travail à effectuer c'était de relever
les actes de mariages, de baptêmes, de sépultures
sur des fiches. Il fallait relever les noms, les prénoms,
les âges
Ce travail était intéressant.
(Co)
Moi je suis très
contente d'avoir travaillé avec Mr Stéphane, il
m'a appris à lire et à comprendre les actes des
registres paroissiaux. Nous avons travaillé en groupe,
c'est un sujet qui m'a bien plu. Nous nous sommes bien entendus
avec les personnes des Archives. Nous avons été
très très bien accueillis, ils ont été
très gentils et patients avec le groupe.
(E)
A bout de souffle,
je ne savais que faire pour pouvoir m'en sortir. Heureusement
le stage est venu me faire signe .
Le peu de temps passé aux Archives de Gaillac, situées
Hôtel Pierre de Brens, m'a fait découvrir diverses
choses : la vie d'avant à Gaillac, les prénoms et
les noms de famille. J'ai appris en ces quelques semaines les
noms des différentes paroisses aux environs de Gaillac
(que je ne connaissais pas). J'ai pu recenser les familles des
plus connues aux moins connues.
J'ai assimilé diverses histoires sur la vie de Gaillac
et de ses environs. J'ai été très heureux
d'apprendre cela.
(F)
Les Archives m'ont
bien plu car c'est un endroit calme et posé ! Le travail
de recherche, j'ai aimé le faire. Apprendre à décrypter
l'écriture gothique a été assez facile, mais
de temps en temps pas si facile que ça non plus. Entre
les baptêmes, les décès et les mariages, le
temps passait plutôt vite.
(A)
J'ai bien aimé
lire les écritures anciennes. Les Archives sont un endroit
calme, où on ne doit pas faire de bruit, et les personnes
qui y travaillent sont très accueillantes. J'ai bien aimé
apprendre à lire cette écriture. J'ai préféré
déchiffrer les baptêmes et les mariages aux décès.
(S)
Le travail effectué
a été de la recherche généalogique
sur les différentes paroisses de Gaillac, sur la période
suivante : avant et après la Révolution Française,
plus précisément de 1782 à 1792.
Nous avons recensé les naissances, les mariages, les décès.
De ce travail, nous avons pu établir des statistiques sur
le nombre d'enfants qu'avaient les couples, la durée de
vie moyenne d'un enfant, les prénoms les plus souvent utilisés
à cette époque
La difficulté de ce travail a été de traduire
les registres paroissiaux. L'écriture de cette époque
est très différente de la nôtre.
Je n'ai pas aimé étudier cette période qui
pour moi reflète un très grand mépris de
respect de la personne et surtout des enfants.
(P)
J'ai découvert
les lettres gothiques aux Archives et c'était pas facile.
J'ai appris à lire les mots, les lettres. Je n'ai pas aimé
lire les mariages que je trouvais difficile. J'aimais bien le
groupe, on m'a aidé pour les mots que j'arrivais pas à
découvrir seul.
(T S)
La recherche sur
les noms de familles du XVIIIe siècle à été
pour moi des plus enrichissantes. Quand les prénoms et
les noms de familles étaient " décodés
", on pouvait se rendre compte qu'il y avait beaucoup de
mariages consanguins.
Pour le " déchiffrage " des noms et des prénoms,
une fois l'écriture " saugrenue " de cette époque
acquise, on pouvait tout ou presque lire.
Ce travail m'a semblé intéressant autant que le
travail en groupe. Aider les autres stagiaires à lire et
à déchiffrer l'écriture des curés
m'a également intéressée.
Ce fut pour moi la première fois où persévérer
dans un travail de recherche collective m'a plu.
(Ca)
Tous les jours
que j'ai passé dans les archives se sont bien déroulés.
J'ai appris à lire les lettres de l'époque, les
histoires passées, les mariages, les baptêmes, les
décès.
J'ai découvert les mois interdits de mariage, qui sont
les parrains, les marraines, les témoins, tous membres
de la famille.
(Sa)