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Généalogie et insertion sociale

Généalogie et insertion professionnelle :
La formation AGIR - Savoirs de base
Gaillac, novembre 2003 - mars 2004

 


La démographie à Gaillac de 1782 à 1792

Texte écrit par les stagiaires de la formation " AGIR Savoirs de Base "
Sous la direction de Stéphane Cosson


6 place de la Libération
81600 Gaillac
05 63 57 94 88


Au départ, Stéphane Cosson a présenté au groupe des stagiaires la généalogie, les archives, les registres paroissiaux et la paléographie. Pendant une journée, ils ont découvert l'alphabet du XVIIIe siècle et lu des actes paroissiaux des années 1782-1792. Puis chaque stagiaire s'est vu confier la responsabilité d'un registre paroissial aux Archives municipales de Gaillac. Le relevé des années 1782-1792 a duré 45 heures environ.

Voici ce qu'ils ont pu rédiger sur ce premier travail :

Au début du stage, c'était difficile de déchiffrer et de comprendre ce qu'il y avait d'écrit. Mais petit à petit, j'ai commencé à comprendre et à déchiffrer et cela m'a beaucoup plu.
(N)

Le travail effectué aux Archives était intéressant car on a appris à déchiffrer l'écriture du XVIIIe siècle. Pour déchiffrer, c'était dur au départ car je ne connaissais pas du tout cette forme d'écriture. Il y avait aussi le fait que ce soit écrit petit ou avec plein de taches. Le travail à effectuer c'était de relever les actes de mariages, de baptêmes, de sépultures sur des fiches. Il fallait relever les noms, les prénoms, les âges… Ce travail était intéressant.
(Co)

Moi je suis très contente d'avoir travaillé avec Mr Stéphane, il m'a appris à lire et à comprendre les actes des registres paroissiaux. Nous avons travaillé en groupe, c'est un sujet qui m'a bien plu. Nous nous sommes bien entendus avec les personnes des Archives. Nous avons été très très bien accueillis, ils ont été très gentils et patients avec le groupe.
(E)

A bout de souffle, je ne savais que faire pour pouvoir m'en sortir. Heureusement le stage est venu me faire signe .
Le peu de temps passé aux Archives de Gaillac, situées Hôtel Pierre de Brens, m'a fait découvrir diverses choses : la vie d'avant à Gaillac, les prénoms et les noms de famille. J'ai appris en ces quelques semaines les noms des différentes paroisses aux environs de Gaillac (que je ne connaissais pas). J'ai pu recenser les familles des plus connues aux moins connues.
J'ai assimilé diverses histoires sur la vie de Gaillac et de ses environs. J'ai été très heureux d'apprendre cela.

(F)

Les Archives m'ont bien plu car c'est un endroit calme et posé ! Le travail de recherche, j'ai aimé le faire. Apprendre à décrypter l'écriture gothique a été assez facile, mais de temps en temps pas si facile que ça non plus. Entre les baptêmes, les décès et les mariages, le temps passait plutôt vite.
(A)

J'ai bien aimé lire les écritures anciennes. Les Archives sont un endroit calme, où on ne doit pas faire de bruit, et les personnes qui y travaillent sont très accueillantes. J'ai bien aimé apprendre à lire cette écriture. J'ai préféré déchiffrer les baptêmes et les mariages aux décès.
(S)

Le travail effectué a été de la recherche généalogique sur les différentes paroisses de Gaillac, sur la période suivante : avant et après la Révolution Française, plus précisément de 1782 à 1792.
Nous avons recensé les naissances, les mariages, les décès. De ce travail, nous avons pu établir des statistiques sur le nombre d'enfants qu'avaient les couples, la durée de vie moyenne d'un enfant, les prénoms les plus souvent utilisés à cette époque…
La difficulté de ce travail a été de traduire les registres paroissiaux. L'écriture de cette époque est très différente de la nôtre.
Je n'ai pas aimé étudier cette période qui pour moi reflète un très grand mépris de respect de la personne et surtout des enfants.

(P)

J'ai découvert les lettres gothiques aux Archives et c'était pas facile. J'ai appris à lire les mots, les lettres. Je n'ai pas aimé lire les mariages que je trouvais difficile. J'aimais bien le groupe, on m'a aidé pour les mots que j'arrivais pas à découvrir seul.
(T S)

La recherche sur les noms de familles du XVIIIe siècle à été pour moi des plus enrichissantes. Quand les prénoms et les noms de familles étaient " décodés ", on pouvait se rendre compte qu'il y avait beaucoup de mariages consanguins.
Pour le " déchiffrage " des noms et des prénoms, une fois l'écriture " saugrenue " de cette époque acquise, on pouvait tout ou presque lire.
Ce travail m'a semblé intéressant autant que le travail en groupe. Aider les autres stagiaires à lire et à déchiffrer l'écriture des curés m'a également intéressée.
Ce fut pour moi la première fois où persévérer dans un travail de recherche collective m'a plu.

(Ca)

Tous les jours que j'ai passé dans les archives se sont bien déroulés. J'ai appris à lire les lettres de l'époque, les histoires passées, les mariages, les baptêmes, les décès.
J'ai découvert les mois interdits de mariage, qui sont les parrains, les marraines, les témoins, tous membres de la famille.

(Sa)



Stéphane COSSON
142 bis avenue de Lattre de Tassigny
81000 Albi

Tél./Fax: 05 63 60 04 91
stephane.cosson@tiscali.fr
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